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LE MONDE PARALLÈLE DE JAMES JEAN.

NONAME vous invite à plonger dans l’univers parallèle de James Jean. Peintre et illustrateur, il crée du contenu jamais vu, hors du commun et d’une esthétique absolue. L’homme taiwano-américain semble avoir trouvé son style et au plus grand plaisir des autres: en cette année, on découvrait la collection SS18 de Prada dévoilant des motifs créés par notre artiste. Peut-être assistons-nous à l’élévation d’un monument, qui sait?

 

En 1979, Taipei, Taiwan. James Jean naît, puis grandit dans le New Jersey.

Il poursuit ses études à la School Visual Arts de New York, d’où il en sortira diplômé en 2001. L’artiste reste discret sur sa vie privée mais évoque, tout de même, lors d’une interview en 2013, un mariage semblable à un cadeau empoisonné. En effet, durant cette relation, il dit s’être senti comme prisonnier alors que paix et liberté sont fondamentaux pour créer selon lui.

 

“My best work has always happened when I was free and at peace.”

“Mes meilleurs oeuvres se sont toujours produites quand j’étais libre et en paix.”

 

James Jean for BleedingCool

 

Pour lui, le corps est le véhicule des émotions. À travers les gestes mécaniques qu’il effectue en créant, il traduit les sentiments de la vie.

Par des courbes et un tracé fluide, l’artiste nous expose sa propre interprétation, vision du globe. Il construit un monde à part entière avec ses propres créatures, sa propre nature: sauvage et bucolique, ses océans envoûtants, ses doux incendies, ses charmes et ses paradoxes.

L’illustrateur emprunte tout de même des traits, des caractéristiques, des références qui appartiennent à notre monde. Il ne se détache pas d’ici, il en crée une autre dimension. C’est ce qui rend son oeuvre d’autant plus forte puisque nous avons la possibilité de s’y sentir lié, de s’y laisser vivre.

 

Son art berce la culture d’aujourd’hui et côtoie les plus grands:

  • l’affiche pour le film Mother! d’ARONOFSKY, réalisateur de films incroyablement puissants comme Requiem for a Dream ou Black Swan .etc
  • des couvertures pour DC Comics, imposante maison d’édition américaine de comics
  • des motifs pour la collection SS18 de Prada (comme dit plus tôt) mais pas seulement! Dix ans auparavant, l’artiste avait déjà collaboré avec la marque pour la collection SS08.
  • son oeuvre Aides Lapins fait la couverture du Heavy Metal Magazine et fait même une apparition dans le célèbre Playboy Magazine

 

AIDES LAPIN, 2016

L’oeuvre, dans son entièreté, a été réalisée digitalement dans un premier temps. Par la suite elle sera retravaillée: les faces intérieures des oreilles seront recouvertes d’une feuille transparente holographique.

James Jean ne se limite pas à l’acquis et le prouve bien dans ses réalisations.

On y trouve des supports plus que variés: la planche de bois, le papier, la toile, sans oublier le papier WC (oui vous avez bien lu) etc.

Ou encore diverses méthodes: l’encre, l’acrylique, du travail digital avec, entre autres, la réalisation de GIFs, le graphite, le charbon, la bombe à peinture pour laisser une marque dans le street art ou encore de la pastel etc. qu’il combine de façons différentes.

Cela fait de lui un artiste complet et polyvalent.

OVM STRATA, 2010

L’univers qui nous est proposé est tout aussi complet et peut nous faire penser au chemin qu’est la vie, parsemée d’émotions qui chacune se doivent d’être considérées. Aucune n’a plus de valeur que les autres. Les agréables ne sont pas meilleurs que les désagréables: elles sont juste appréciables par leur capacité à nous faire sentir en vie.

Lorsque l’on ouvre ses portes, on y contemple un monde parfois psychédélique, parfois sombre. Il y a ces fois où il est sanglant ou encore glacial et puis ses autres fois où il semble si doux et paisible. La vie y suit son cours.

L’artiste voit son style s’affirmer au fil des années. Il avoue lui-même dans une interview en 2012 qu’il prit du temps avant de comprendre qu’il fallait travailler sur ses propres idées et ne pas essayer de copier le travail des autres.

Message à vous qui voudriez travailler dans l’art, mais aussi aux autres car cela vaut pour nous tous:

LANCEZ-VOUS, OSEZ ET N’AYEZ PAS PEUR DE L’INCONNU.

MAX PIPE, 2010

© NO IDENTITY, NO NAME

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